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By Rose Després

« Si longtemps déjà » est un recueil qui semble vibrer dans vos mains tant los angeles voix y est authentique et assumée. los angeles fougue dénonciatrice de l. a. jeunesse et l. a. sagacité de l. a. maturité s’épousent intimement en un alliage luisant et retentissant. Comme un tocsin, l’oeuvre bat des coups de moral sense qui font résonner l. a. lucidité désespérée comme des affronts aux oppressions flagrantes, aux aliénations sournoises, aux compromissions inéluctablement consenties.

Avis aux lecteurs qui ne los angeles connaissent pas encore : cette Rose Després a des épines. Qui transpercent sans pitié les complaisances. Qui en soutirent goutte à goutte l. a. dignité de l’espérance.

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Best Canadian Literature books

Clara Callan: A Novel

In a small city in Canada, Clara Callan reluctantly takes depart of her sister, Nora, who's certain for brand new York. it is a time whilst the turning out to be probability of fascism in Europe is a continuing fear, and folks get away from truth via radio and the flicks. in the meantime, the 2 sisters -- enormously diverse in character, but inextricably associated by way of a shared prior -- try and locate their areas in the advanced internet of social expectancies for younger ladies within the Nineteen Thirties.

The Polished Hoe: A Novel

Whilst Mary-Mathilda, some of the most revered girls of the island of Bimshire (also referred to as Barbados) calls the police to admit to against the law, the result's a shattering all-night vigil that brings jointly components of the island's African earlier and the tragic legacy of colonialism in a single epic sweep. Set within the West Indies within the interval following international warfare II, The Polished Hoe -- an Essence bestseller and a Washington publish booklet international so much helpful ebook of 2003 -- unravels over the process twenty-four hours yet spans the collective adventure of a society characterised by means of slavery.

The Stone Carvers

In 1867 a good-natured Bavarian priest, is shipped by way of God and mad King Ludwig to the wilds of North the USA. quickly the backwoods are reworked right into a parish and the settlers right into a congregation, and Joseph Becker, a woodcarver, meets his destiny spouse. numerous a long time later, Joseph Becker teaches his striking carving talents to his grandchildren.

A World Elsewhere

Beloved writer Wayne Johnston returns to the territory of his number 1 nationwide bestseller The Colony of Unrequited desires with this sweeping story of ambition, regret and hope.
 
A international in other places is an awesome paintings of literature with all of the hallmarks of Wayne Johnston's such a lot cherished and acclaimed novels: outsiders craving for recognition, goals that threaten to overpower their makers, and not going romance. the thrashing center of this tale is the touching courting among a father and his followed son. This sweeping story immerses us in St. John's, Princeton and North Carolina on the shut of the nineteenth century. Landish Druken is a powerful determine: broader than such a lot doors, quick-witted and sharp-tongued. As a scholar at Princeton, he's befriended via Padgett "Van" Vanderluyden, son of the wealthiest guy in the USA. Years later, whilst Landish and his son flip to Van for support, he invitations them to his self-constructed fort and pulls them into his internet of lies and deceit.

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De l. a. même auteure l. a. vie prodigieuse, Moncton, Éditions Perce-Neige, 2000, prix Antonine-Maillet-Acadie Vie. Gymnastique pour un soir d’anguilles, Moncton, Éditions Perce-Neige, 1997. Requiem en saule pleureur, Moncton, Éditions d’Acadie, 1986. Fièvre de nos mains, Moncton, Éditions Perce-Neige, 1982. Rose Després Si longtemps déjà Poésie Éditions Prise de parole Sudbury 2009 Catalogage avant e-book de Bibliothèque et data Canada Després, Rose, 1950- Si longtemps déjà / Rose Després. Poèmes. ISBN 978-2-89423-233-0 I. Titre. PS8557. E8412S4 2009 C841’. fifty four C2009-901526-9 Distribution au Canada : Diffusion Dimédia Ancrées dans le Nouvel-Ontario, les Éditions Prise de parole appuient les auteurs et les créateurs d’expression et de tradition françaises au Canada, en privilégiant des œuvres de facture contemporaine. l. a. maison d’édition remercie le Conseil des Arts de l’Ontario, le Conseil des Arts du Canada, le Patrimoine canadien (Programme d’appui aux langues officielles et Programme d’aide au développement de l’industrie de l’édition) et l. a. Ville du Grand Sudbury de leur appui financier. Œuvre en web page de couverture : Amis inquiétants, de Louise Després-Jones notion de los angeles web page de couverture : Olivier Lasser Tous droits de traduction, de copy et d’adaptation réservés pour tous can pay. Copyright � Ottawa, 2009 Éditions Prise de parole C. P. 550, Sudbury (Ontario) Canada P3E 4R2 www. prisedeparole. ca ISBN 978-2-89423-233-0 (Papier) ISBN 978-2-89423-310-8 (PDF) ISBN 978-2-89423-862-2 (ePub) À Gérald Leblanc, Faye Cameron, Louise Blouin et Robert Dickson Votre absence, depuis si longtemps déjà... ... Moi, je t’offrirai Des perles de pluie venues de will pay Où il ne pleut pas Je creuserai los angeles terre Jusqu’àprès ma mort Pour couvrir ton corps D’or et de lumière... � Ne me quitte pas � de Jacques Brel tel que chanté par Nina Simone Intrus Vous ouvrez los angeles bouche des légions de mille-pattes envahissent nos jardins épicés Pour quelqu’un Quelqu’un est venu brumer los angeles déraison opulente toujours mienne sa détonation rapide son identité expirée et son services aussi toutes méconnaissables et toutes sous-estimées des flux et reflux et le refus aussi d’une saison autre bien autre que les vôtres celle qui désormais attend d’être désossée oui, quelqu’un est venu sans raviver l’énergie vitale qui résonne et détonne des avalanches d’effroi en moi l’espace le rêve révolu et l’émoi surtout veulent retrouver le braveness et los angeles volonté d’agir quelqu’un est revenu avec son maigre discernement sa petite lueur imaginaire qui croyait éclairer les passerelles assombries où depuis si longtemps déjà le désir inquiet renaît de ses cendres un phénix d’antan son mythe de charbon braisé courageous les rébellions occultes pétitionne les directeurs des prisons surpeuplées d’escrocs : expédiez subito les auteurs de crimes impardonnables les non-restitués mais les dirigeants munis de bagages de nos méditations flétries nos prières de faux-monnayeurs partent en vacances payées pour bronzer ailleurs dans les contrées faciles Aspirations Ces rêves de fracasser des attirails trop communs qui ont osé depuis si longtemps déjà retenir ligotée une prisonnière d’obsessions nombreuses celle qui pourchassait défiante et combative les saveurs insipides des passions éteintes (des édiles impotents ordonnent leurs sentences immuables) l. a. détenue coupable de délits terribles (un trop grand désenchantement peut-être) ownership d’armes interdites larmes rouillées lames mortelles sous une cuirasse de désespoir jugement : travaux forcés enclumes aux chevilles menottes aux mémoires les cicatrices infectes des chaînes cruelles néant de l’âme allument le sourire pervers du bourreau qui attend depuis ont vite disparu les regards lucioles que l’on croyait capables de guider nos pas incertains nos missions étrangères singulières parés de fermes résolutions d’intentions meilleures si désarmantes négligentes et déficientes comme celles des dieux castrés que nous implorons et qui depuis toujours nous ignorent Zeux Aucune résolution à formuler ou décision à préciser une espèce n’importe laquelle se croit légitime légale plus égale j’en suis certaine ou non vos critiques petits scorpions répudiables vandales imperturbables déclarent autodéfense ignoble, dites-vous en ignorant l’allumette qui guette beluette entre nos jambes fluettes et que vous craignez avec raison déesses immenses que nous sommes attisant le plaisir de brûler vos extravagances aux deux bouts du triste labyrinthe : votre lifestyles en défilé l’indécence excite bouchée par bouchée les trahisons entassées vos infâmes petites menteries charnelles déviances promues au trône gâté compromis et revendu depuis longtemps déjà au marché convenu et conclu entre elles zeux et vous tous pris au piège L’ambassadeur – embrasseur-embarrasseur Sa hache trompeuse pretend génie ampoulé de fiel et de hargne tu joues tant d’entractes rebelles assis sur l’auditoire broyé d’ennui à selle, à cheval, à chameau Napoléon fresque de lui-même grimpée sur l’intimité vulnérable réduite à ramper elle aussi sur l’amitié dispensable et disparue victime de médiocres piaulages pullulants cible d’hiérarchies infectes minable monarque maléfique et malodorant outrage à l. a. beauté il s’impose absurde sur tout landscape accusant l’ingénue dénonçant l. a. liberté celle qui lui demeure inconnue étrangère et toujours shock en flagrante dérision maniaque Maladie melanoma démence reproches innombrables innommables los angeles rancune abjecte haine perpétuelle et sans secours sans recours aucun retient l’énergie de défaire los angeles rage qui encage qui s’est esquivée et s’abstiendra désormais vous n’en revenez pas et vous ne reviendrez plus non plus partager ailleurs nos vives réalités de petites manies rongeuses venin comme transfusion tant de fouets funestes stigmatisent vos cœurs ces horreurs sanglantes qui vous habitent exorbitée hagarde une lumière meurt tuée à coup d’arrogance violacée celle qui osait vous apostropher et qui abritait depuis si longtemps déjà une sense of right and wrong qui pardonne mais qui n’oublie pas ses engins d’hésitations prises et reprises ses bégaiements boudeurs bredouillent des airs nocturnes et elle boomerangue vos impostures retient l’essentiel efface l. a. hint néfaste du moveé le vôtre et les siens encombrés de jambettes culbutes qui décrochent sa faim primitive enfin ravitaillée d’air pur loin si loin de vos orgueils suris et de vos ombres avares Dix-neuvième tribunal Tant de poses tant d’offensives vouées à ta destruction suppurante et certaine l’albatros vengeur l’étendard piteux boite oscille ne s’envolera plus et depuis longtemps suppliant los angeles cour et le juge une libération conditionnelle s’impatiente implose en appel ton rappel safe haven tes raccommodages indécents mutés leur incantation nauséabonde égratigne tes yeux brouillés délivrez-le du malheur confectionné dans les marmites diffames du tribunal Hannibal de son esprit cannibale larve asphyxiée assaisonnée de condiments moribonds qui ont noyé los angeles charité rompu ses épaves fracassé l’échine et craqué l’espoir que tu as calé de plomb haineux miserere poison diurne poivrant ton esprit décousu d’aiguilles malsaines petites seringues sangsues qui dévorent ta chair et ton espoir forcenés encrassant ta gueule croche de plaideur pernicieux de leurs strains d’écume ton calcul ricochet une canicule écrasante règne dans un cerveau boueux coagule ton mime atrophié cicatrise les sutures anémiques tu abîmes toute candeur et désormais tu présides en despote égaré sur les fades matins qui s’effritent se désintègrent comme ton cœur éteint Tirés par les cheveux Traînés par des chevaux galopant mors aux dents nous sommes ces étalons sauvages ivres forts et nos cris de mort violentés violets restent gravés farouches sur vos oreillers où des chimères affilées comme des scalpels tranchent toute query suspendue aux lèvres de l’aube où bave et sang de bétail abattu les déchets d’entrepôts servent de régime pourri aux appétits blafards qui ne s’éveillent plus depuis si longtemps vous affilez contre nos plaintes infimes les coups montés des guillotines sanglantes au découpant élégant vous ne laissez pas de témoins et los angeles déloyauté véritable coule des petites veines tranchées dans nos bains vermillon tel un vermifuge pour les gardiens somnolents des monopoles corrompus érigés comme tant de prisons où reste incarcérée l. a. nature étrangère aux criminelles déviations los angeles hint inexacte d’une lame ravageuse déchirure d’huîtres griffant les poignets chétifs de l. a. soumission qui use anémise chavire les éclaboussures du farouche délire qui un jour sautera à l. a. determine de l’injustifiable tourment imposé à l’amour sauvage il savoure déjà des yeux los angeles chair du geôlier perfide se délecte de lui arracher le gosier coriace où des araignées ont tissé des cocons pour décapiter celui qui gâchait depuis trop longtemps déjà nos visions extatiques Enterrements Je sais pendant des heures vos leurres sans fin attendent désormais cadavres pourrissants vous somnolez chatouillés par les vers blancs qui lèchent des os enfin tranquilles sirotant les zones délicates tamisées d’angoisse se reposent engrais allongée là parmi vos squelettes fétides j’invente une musique d’été j’entonne des mélodies juteuses quelques requiems décoffrés irrévérents même et si joliment nantis à danser langoureuse avec vos silhouettes sur les gazons feutrés qui les abritent los angeles riche hairstyle du parterre partagé témoigne de l’oracle magique échevelant qui prédisait votre fin maintenant planent au-dessus des pelouses succulentes quelques vautours maraudeurs épiant vos restes mal ensevelis de loin si loin déjà des astres dans nos yeux nos yeux flammèches à défendre du kind maudit lancé avec vos injures que nous aurions dû depuis si longtemps déjà avec vous enterrer vives Insomnie Sans rêves et sans factor des torpeurs sans sortie aucune patrouillent ma résistance hantée de combats insolites d’insistantes noyades muettes de puissants cauchemars dégénèrent en viols répétés comme les promesses d’ivrogne de putes et de politiciens imbibés de provocations abjectes de maugréantes maussaderies maudissant le réveil puis le matin encore leurs chiures sur les tiges délicates de los angeles compassion Les autres carnivores Même édentés vous ressemblez à une travestie certaine perforée de morsures une fête meurtrie dents de scies requins accrochés aux parois de nos élans que vous clouez comme des trophées au mur du banal quotidien avec une motivation détraquée vestige de chroniques vomies viscères fumantes d’une terre qui a rongé toutes ses sorcières et le feu et les cendres des enfants immolés l’odeur du sang baigne les narines enivre les traqueurs tant de vies piétinées sous leurs paris énormes l’ambition esclave d’elle-même Sienne Uniquement sienne croyait-il cet air fredonné troublant le temps qui nous reste qui lui restait aussi et dont il ne reste désormais qu’un memento pourtant nous sommes encore là nous restons bien qu’ils aient quitté ce flou voisinage demeurent les monuments mal nommés érigés pour cimenter l’immortalité douteuse malveillante tordue de fourmillements toxicomanes injections de gloire promise surdose de victoire volage triste portrait juché sur le mur moribond recoin du temple des célébrités myopes un cortège si peu héroïque et leurs jambons flasques sous les agendas pas très bien cachés Parfois Un tournant de course capricieux aboutit en cul-de-sac une aventure peignée de détours retours ne mène nulle half se promène illusoire au bout d’une laisse trop courte qui étouffe l’errance vitale ailleurs sur une terrasse nue les tables abandonnées jouent aux fesses avec des ombrages ivres dessinent des contours erratiques retraçant les qui jettent un dernier regard sur l’espace vidé des vigilances obscènes gesticulent aux passants miment des grimaces démones les arrêts cardiaques se faufilent parmi les poussières miteuses orphelines comme les petites pluies dociles les petites vies fragiles à balayer au matin grinçant Chasseur Il traque toujours quelque status fallacieux piégeur inlassable los angeles proie furtive son revenue déloyal qu’il accroche tant de tableaux illégitimes sur ses murs miroirs stratégies fluctuantes où l’insouciance et le désastre se côtoient surexposés amoureux de dépravation exhibitionniste vantant prouesses mutilées qu’il think capables malgré l. a. maladresse du mince manteau d’humanité nettoyé à sec entreposé momifié et parjuré comme son témoignage obvious trichant los angeles solitude guérisseuse qu’il a bannie l’effroi du vide le séquestre dans un tombeau qu’il creuse désespéré à grands coups d’orgueil dans lequel depuis si longtemps déjà il reste emprisonné je sais je connais les trop longues nuits solitaires où l’insomnie vampire guette et son lit et son esprit défaits Poldepatetikpiteboule Pauvre petit pou piteux tes bashings bilieux revêches malpropres et malfaisants langue de vipère infecte et incurable écrasent dans ta mâchoire l’éclat des autres que tu fracasserais t’appauvrit tu restes déchu devant l. a. lumière qui rit pauvre troglodyte spumeux pitbull tes lines vicieuses calcinent joie délices et plaisir ombrage de ta myopie ombrage de ton ombrage surpris en plein mépris déversant de tes yeux saccagés petites pinces plissées enfouies comme des bestioles sous le perron du désarroi dictateur général le néant qui t’habille brume solidifiée comme ton siège ton poste composte postérieur transi trônant sur un royaume défectueux imposture d’un cœur stérile où des parasites épileptiques sèment l. a. terreur intérieure discorde des ombres et des moulins à vent qui depuis si longtemps déjà tournent et tournent en rond et en rond comme ton âme et ton cœur sourds et muets Derrière les voiles Les chimères déambulent somnambules trébuchant parmi les gowns et les manteaux du vestiaire étouffé des chiffons taillés de costumes cagoules de mensonges s’insinuent glissements synthétiques survêtus d’hypocrite élégance cent pour cent vierge acrylique ces petits moutons clonés restent aplatis sur l’écran du believable bêlant des béatitudes empruntées pourtant rien n’est jamais perdu même l’insignifiant trajet étourdi qui est devenu un second malsain à faire sauter dans un grand poêlon très chaud avec les autres folies frites furieuses et piquantes Évolution-révolution Regard réprobateur une injustice en vaut une autre les yeux vacants opaques gueules envieuses écorchées vives un connaisseur sans ardeur ses tromperies cloisonnées pour l’abattoir qui le surprendra le happera puis détournera l’orgueil de sa danse affolée et gardera dressée sa tignasse à pic sur un crâne aplati une voix toute petite ose chanter l’humanité lui sa justification et l’espace gaspillé qu’il occupe où il rampe avec les autres avalant puis régurgitant sur le sable du désert nos enfants morts désert sans fin qu’ils traversent en caravane délabrée dans le désordre qui les détient Pour les forlaques Tous les veuvages que ces garces ont causés qu’on think du moins encombrés de draps désinvoltes yeux bandés jambes croisées c’est elle encore et son corps d’Ève accusée dénoncée expatriée don d’un dieu malhonnête pour le plaisir de l’autre qui ne danse plus non plus à ses trousses des placards regorgent de pommes pourries les dernières secousses éperdues tels des remords qui guettent sa nudité haïe pudique pubien public les caresses vacillent charmeurs sans mérite des amours trafiquant comme tes mains dans mon dos essoufflent une mince habitude déjà fanée vendue ta bouche effarouchée abîmante ses lasses paroles des gibiers gisant noyés dans une marmite bouillante un chant grégorien pour un vaurien étendu dans l’accablante brume épaisse recouvre tous les paysages sa nature débordante difficile à contempler j’imaginais aussi péniblement ton suicide ton saut malheureux dans le gouffre qui t’a avalé avec mon parcours sans ton vif regard pour l’éternité Qui croit ?

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